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2007


Interview au Salon du Cheval de Paris


Didier SIMONOT

Guide de tourisme équestre

Il s’appelle Didier SIMONOT. Il a 42 ans. On l’a vu pendant des années se battre pour les professionnels du tourisme équestre au sein de l’APTE France (Association des Professionnels du Tourisme Equestre). C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés, à la faveur de groupes de travail, où je représentais la FREF (Fédération des Randonneurs Equestres de France). C’est de toute évidence un homme de terrain, qui, comme nous le verrons plus loin, n’a pas eu les moyens d’aller au bout de ses rêves professionnels. A sa décharge, il faut reconnaître que le tourisme équestre a beaucoup de mal à se reconnaître dans un cadre professionnel, maintenu dans un carcan fédéral par la texture même des activités liées à l’équitation.

Il commence à monter à cheval à l’âge de 7 ans en région parisienne. Jusqu’à 12 ans, il fera de l’équitation classique jusqu’à obtenir le premier degré (aujourd’hui galop 4). Ses parents déménagent (et lui avec) dans le sud de la France et découle alors une autre vision du cheval : « j’ai fait ma première randonnée chez CHARDON à l’âge de 12 ans. Ce fut une découverte capitale. Je n’ai jamais plus quitté l’idée de l’équitation d’extérieur ».

A 16 ans, ses parents lui achètent son premier cheval « Moustaki ». C’est un évènement majeur : « Je ne serais pas ici sans lui ». Il parcourt des centaines de kilomètres, en promenade et en randonnée, apprend le « penser » cheval. Il passe son BAC à 17 ans et part en fac où il navigue de l’anglais à l’informatique et obtient en 1982 un DEUG d’analyste programmeur. En 1978, il achète une ferme dans le Luberon qu’il transforme en gîte équestre : Le mas de Recaute. Cette battisse, située dans le parc naturel régional du Lubéron, a été restaurée pour créer une structure d’accueil de groupes et d’individuels. En attendant, il fait de la formation en informatique jusqu’en 1986, date à laquelle il fait le choix d’une autre vie puisqu’il devient enfin professionnel du tourisme équestre.

En 1979, il accomplit un premier stage et choisi la Fédération des Randonneurs Equestres de France (FREF) chez André LIEVRE. Cette fédération westernisée, dissidente de la Fédération Equestre Française (FEF) devenue plus tard la Fédération Française d’Equitation (FFE), a un contenu de formation très spécifique, en dehors des contingences équestres classiques : cheval de bât, bivouac, randonnée en toute liberté, utilisation de la boussole ..). « Je suis partie faire mon stage pratique chez Jean Pierre MONTEIL. Ce fut sans doute une rencontre capitale ; il m’a souvent aidé dans mes activités et plus tard dans le contexte syndical ». Il travaille de 20 à 25 ans en tant que guide équestre pour diverses structures et monte un Groupement d’Intérêts Economiques (GIE) dans le Sud en compagnie de Jean Pierre MONTEIL et Robert DEWAVRIN. A l’initiative de Jean Pierre MONTEIL, Robert DE WAVRIN et Marc LOTKA créaient l’Association Professionnelle de Tourisme Equestre (APTE-France) : « Malheureusement, Robert DEWAVRIN décède et cela change les données de l’histoire. Je deviens responsable de l’APTE pour la région PACA. Nous sommes dans les années 1990 et nous créons les formations et diplômes professionnels : Certificat Professionnel de Tourisme Equestre (CPTE) et Guide Professionnel de Tourisme Equestre (GPTE) ».

De 1990 à 1994, Antoine BERNARD remplace Jean Pierre MONTEIL à la présidence. La ferme équestre qui peu à peu s’est transformée en gîte marche bien, ainsi que les randonnées. Il travaille beaucoup avec les randonneurs pédestres et découvre avec surprise qu’il existe une multitude de produits professionnels. Didier SIMONOT s’engage alors davantage dans la marche du syndicat et en devient le président national en 1994. Il y restera jusqu’en 1997 et démissionne pour des raisons politiques internes : « les problèmes de formation ont bouffé le travail véritable du syndicat. La création des diplômes était une erreur et les problèmes financiers ont mangé mon énergie ».

 

 

 

 

 


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