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2007


Didier PARMENTIER
Réalisateur et créateur du festival du film équestre

Didier PARMENTIER a 54 ans. Je l’ai rencontré en 2011, à l’occasion du festival du film équestre de Compiègne. En fait, nous nous étions déjà parlé quelques mois auparavant, au moment où il préparait ce projet grandiose, parti de son obstination créatrice à inventer un événement liant le cheval, le cinéma et la télévision. La trouvaille inouïe fut d’associer le salon du livre de Chantal VAN TRI, qu’elle animait déjà au haras de la Cense, à ce tout nouveau festival. Ce fut un travail de titan, mettant en œuvre tout le réseau, usant et abusant de rencontres, de rendez-vous, de recherches financières, jusqu’à ce qu’il boucle son budget et que l’histoire, avec un grand H se mette en mouvement.

La route des grandes réalisations sont semées d’embûches, mais rien n’a pu faire dévier Didier de l’itinéraire qu’il s’était tracé. Nous sommes présentement aux Saintes Maries de la Mer, dans le cadre de la Féria du cheval, du salon du livre et bien sûr, du festival du film équestre, assis au frais au premier rang de la salle de cinéma, qui aura vu passer des dizaines de films racontant des histoires d’homme, de femme et de cheval.

Il est né à Méru, dans l’Oise. Son enfance, il la passe en grande partie dans la piscine municipale que surveille son père, il fera même de la compétition. Il a du caractère et on comprend vite qu’il n’est pas du bois dont on fait les moutons. Finalement, le virus de la photo qui « l’attrape » dès l’âge de 15 ans n’empêche pas qu’il passe un bac « électrotechnique », activité éloignée de la photo. A l’âge de 20 ans, il ouvre son premier magasin de vente de matériel photo appelé «ISO Flash ». C’est un touche à tout, boulimique et autodidacte, avec une idée fixe, apprendre, savoir, connaître : « en même temps que la boutique, j’ai participé à la création d'une radio libre « Fugue FM » dans laquelle j’animais une émission sur la photo. La radio avait besoin d’un photographe, et me voilà à rencontrer des artistes, Higelin, Nougaro et beaucoup d’autres ».

Il fait évidemment, plusieurs choses à la fois,  et sa boutique devient un lieu de rencontre. Il change son fusil d’épaule, et devient franchisé (FOCI) dans les années 80 / 91. Il devient assistant, continue son apprentissage et à 30 ans il monte avec un de ses amis, une « boîte de production » (DPPG). Il vit alors à Compiègne. Le marché  photographique et vidéo a besoin de professionnels. Il sera de ceux-là. Il se met à l’écriture de films, il tourne beaucoup de documentaires. Parallèlement, dans ces années-là, Compiègne est un lieu très important pour le cheval, et il participe  à un tournage avec Mario LURACSHI, pour Antenne 2. Il manque une deuxième caméra et c’est lui « qui s’y colle ». C’est à la fois le déclic artistique pour le tournage et le début de son amitié avec Mario.

Il se forme pour devenir producteur et c’est le début de l’aventure : « j’ai tourné beaucoup de films sur le voyage, j’écris mes propres films, et je crée ma première émission pour la chaine Equidia « APARTE » pour Equidia et ensuite pour d’autres chaînes de télévision. 1998 / 2002, je créé une autre société de production, WINSCO IMAGES et je commence à me promener sur les divers festivals comme EPONA à Cabourg. Tout marche très bien à cette époque ».

En 1993, il participe à l'organisation du festival «du  Raid et de l'aventure», et pour couvrir le festival, il met en place une télé interne : « un festival, c’est important pour des auteurs de films TV car on a un retour direct ».   Il rencontre Jacqueline RIPART, et tourne chez un ami commun, Didier SIMONOT, patron d’une entreprise de tourisme équestre, à Lauris, toujours pour la série « APARTE ». C’est Jacqueline qui le rappelle pour un tournage en KIRGHIZISTAN, incroyable aventure, vécu au sein de familles locales. Ca s’appellera « Les ailes de Tain Chan », et ils reçoivent une récompense au festival de Dijon. C’est le début de nombreux  voyages, Cambodge, Estonie, en réalité plus de 37 pays.

Il n’existe pas de festival cheval en Europe et le premier à qui il en parle, et qui joue le jeu, est Jean Louis GOURAUD. Il démarre le projet de « chevaux du monde » de Compiègne en 2010 pour un festival prévu en Avril 2011. L’idée c’est de faire comme à Deauville, avec beaucoup de films, des animations dans toute la ville, des rencontres, des discussions, des échanges avec les réalisateurs et les acteurs, et bien entendu le salon du livre équestre. Nous y étions, pour le compte du site « lessalonsducheval.com » ainsi qu’avec l’Agence Cheval de France, afin de mettre en place un forum sur les métiers du cheval. Organisation parfaite, animations sans problème, avec un public pas assez nombreux, mais satisfait dès lors qu’ils avaient eu vent de cette manifestation. Des livres et les auteurs les plus connus de France, une expo photo, des rencontres avec des réalisateurs en fin de séance.

Marie Sara, célèbre « rejoneadora », torero à cheval, obtient en 2011 la gestion des arènes des Saintes Maries de la Mer. Elle se tourne alors vers Didier et Chantal, sans oublier Anne Sylvie BAMEULE, une des responsables de la maison d’édition Actes Sud, afin de s’intégrer à cette immense manifestation, connue sous le nom de « Féria du
cheval des Saintes Marie de la Mer ».

La boucle est bouclée et la première sera en juillet 2011. Cette édition 2013, la troisième donc,  prend sa place comme un élément important de cette féria. On y a trouvé des films et des réalisateurs, des livres et des écrivains venant dédicacer leurs ouvrages, un forum sur les métiers du cheval, des « chevauchées littéraires », permettant la rencontre d’auteurs entre eux et avec leur public.


Didier PARMENTIER continue son travail de réalisateur, de monteur, d’écriture : « Ma prochaine intervention sera le salon du cheval de Paris Villepinte. Par ailleurs je continue à travailler sur l’idée d’un festival de la même veine que Compiègne en 2011, et  j’ai re-signé, des deux mains, pour le festival du film des Saintes Maries de la Mer 2014 ».


Gilbert DE KEYSER
Crédit photos : Fleur

 


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