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Un nouveau BP JEPS tourisme équestre

Pourquoi faire ?

A propos du nouveau BP JEPS (dit rénové)



Enfin la parole est libérée et comble de bonheur elle circule ! Nous voilà donc au bout du chemin de tourisme équestre, né dans les années 1970 / 1980, avec une joie ineffable chevillée au corps, celle de voyager à cheval. Le premier coup de semonce, passé inaperçu d’ailleurs, fut le mélange consanguin entre le sport équestre, le poney et le tourisme équestre. Très mauvais idée…

Arriver à ce mariage, il fallut inventer un sport de compétition spécifique, qui a du  faire retourner nos anciens dans leurs tombes, Montaigne en premier lieu.  Très mauvaise idée…

En 1995, la loi sur le sport oblige à un diplôme pour accompagner les activités d’accompagnement et dans la foulée homologue les diplômes fédéraux d’accompagnateur et de guide de l’Association Nationale de Tourisme Equestre (ANTE), devenu entre-temps Délégation Nationale au Tourisme Equestre (DNTE) puis plus rien, simple  petite partie de la FFE. Cela marqua la fin de l’Association Professionnelle du Tourisme Equestre (APTE France), déclaré en syndicat,  la fin des formations et des premiers diplômes professionnels dispensés par FORMATOUR et la fin d’entreprendre et d’accompagner sans diplôme. Très mauvaise idée…

Au début des années 2000, on vit apparaitre un BP JEEPS tourisme équestre, comme si celui-ci était un sport de compétition. Très mauvaise idée...

20 ans venaient de se passer sur une voie de garage, inutile et faisant beaucoup de mortalité commerciale. Pour autant, ces années ne furent pas perdues. Cela a obligé les professionnels à se regrouper, à lutter, à inventer une ébauche d’espace professionnel : Création du Groupement  Hippique National (GHN), de la commission Paritaire Nationale de l’Emploi des Entreprises Equestre (CPNE EE) ainsi que celle du syndicat National des Entreprises de Tourisme Equestre (SNETE). Avec les salariés de la profession, ils ont créé une convention collective, une grille de salaire, des formations et des diplômes professionnels : CQP ASA, CQP RE et CQP EAE, sans oublier les niveaux équestres professionnels grâce au CEP. Très bonne idée …

Aujourd’hui qu’elle est la question ?

Faut-il lutter pour conserver un BP tourisme équestre, alors que tous les professionnels savent qu’il est inutile et de très mauvaise qualité, inadapté au métier de guidage et même d’accompagnement, avec un niveau équestre ras les pâquerettes : Ne dit-on pas que les plus mauvais candidats choisissent cette options parce que c’est plus facile ? Par-ailleurs, faut-il qu’un accompagnateur monte comme un écuyer du cadre noir pour assurer la sécurité de ses clients ? De plus, le SNETE a réussi à faire que le CQP ORE devienne « guide enseignant de tourisme équestre ». Est-ce que cela ne suffit pas à notre bonheur économique, puisque on peut former des cavaliers ?

En conclusion, et je le dis depuis longtemps, car finalement je suis devenu un ancien, laissons le Ministère des Sports et la FFE, gérer les diplômes sportifs  et gardons notre énergie et nos luttes en vue de la création d’une espace du tourisme équestre professionnel spécifique, avec nos formations, nos diplômes, nos lieux de promotion et aidons nous les uns les autres à résister aux difficultés économiques actuelles.

En ce qui concerne le TREC et autres billevesées fédérales, laissons tomber. Ceux qui pensent qu’une promenade de 2 heures est une randonnée, ceux qui grâce à la vente de licences fléchées font du tourisme équestre, ceux qui se promènent autour du centre également, qu’ils restent auprès de la « Mère Fédération ». C’est leur droit et leur choix. Pour les cavaliers qui souhaitent apprendre l’équitation traditionnelle, ou sauter des barres, qu’ils aillent le faire avec des spécialistes, dans des centres équestres.

Quant à nous, revenons au cœur de notre métier, qui n’est ni la formation ni l’équitation, mais bel et bien le voyage à cheval, d’amener des gens à la découverte de nos régions, à la gastronomie, à une équitation plus cool, à de la convivialité, au rapport avec la nature.

Gilbert DE KEYSER





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